Madame Adelaïde, sœur et égérie de Louis-Philippe
Fille de Philippe-Égalité et de Marie-Adelaïde de Bourbon-Penthièvre née en 1777, la jeune Adelaïde, élevée au Palais-Royal par sa préceptrice Madame de Genlis, subit les affres de la période révolutionnaire.
Jetée sur les routes de l’émigration pendant un quart de siècle, elle est rejetée par les autres émigrés, qui voient en elle la fille du régicide. Réunie à son frère à partir de 1808, elle va en partager désormais la destinée.
Elle l’encourage en 1830 à accepter le trône de « roi des Français » et demeure ensuite auprès de lui une conseillère avisée, jusqu’à ce 31 décembre 1847 qui voit sa disparition, deux mois à peine avant que la monarchie de Juillet ne soit emportée par une nouvelle révolution parisienne.
Philippe Conrad
Dominique Paoli, Madame Adelaïde, sœur et égérie de Louis-Philippe, Perrin, 400 p., 23 €
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